Goal Zero Nomad 100 : notre avis complet

Le Goal Zero Nomad 100 promet 100 W pliables directement compatibles avec toute la gamme Yeti X, mais sa puissance réelle se situe généralement entre 50 et 80 W selon les conditions, un écart que la marque ne communique pas à l'achat contrairement à certains concurrents. Son intégration à l'écosystème Yeti est sans friction ; son absence totale de sortie USB ou de prise MC4 universelle et son prix, le plus élevé des panneaux pliables 100 W comparés ici, le réservent à un public précis.

Notre note
3,7/5
Rendement : 3,7 sur 5 (coefficient 25 %)Rendement3,7Portabilité et format : 4,0 sur 5 (coefficient 25 %)Portabilité4,0Résistance aux intempéries : 3,8 sur 5 (coefficient 20 %)Intempéries3,8Connectique de sortie : 3,3 sur 5 (coefficient 20 %)Connectique3,3Fabrication et endurance : 3,9 sur 5 (coefficient 10 %)Fabrication3,9

Comment est calculée cette note ?

Panneau solaire pliable Goal Zero Nomad 100 déployé sur fond clair, ses quatre volets monocristallins et le logo Goal Zero visibles

L'essentiel

Le Goal Zero Nomad 100 tient une seule promesse sans faille : s'intégrer à la gamme Yeti X sans le moindre adaptateur, câble déjà en place, connecteur 8mm commun aux quatre stations de la marque. Le reste est plus mitigé : sa puissance réelle se situe généralement entre 50 et 80 W sur les 100 W nominaux annoncés, sans que Goal Zero ne communique cette fourchette à l'achat, et l'absence totale de sortie USB ou de prise MC4 universelle enferme l'acheteur dans l'écosystème de la marque. À 399€, il reste aussi le plus cher des quatre panneaux pliables de puissance comparable passés en revue, la différence se jouant sur la marque et l'écosystème plutôt que sur des watts supplémentaires. Pour qui possède déjà une Yeti X, c'est un achat cohérent et sans complication ; pour tout autre usage, des panneaux moins chers et plus polyvalents feront aussi bien, sinon mieux.

Points forts

  • Intégration directe à toute la gamme Yeti X (500X, 1000X, 1500X, 3000X) : câble déjà intégré, connecteur 8mm commun, aucun adaptateur à acheter
  • Format plié compact (52x39x5cm) et poids (4,6 kg) dans la moyenne basse de sa catégorie, plus léger qu'un Jackery SolarSaga 100W
  • Béquille repliable intégrée et quatre œillets d'accroche qui simplifient la mise en station sur des terrains variés
  • Chaînable à d'autres panneaux Nomad pour additionner la puissance d'entrée vers une même station
  • Marque établie depuis 2009 sur le marché nord-américain du camping et du van life, garantie constructeur de 2 ans

Limites

  • Puissance réelle nettement inférieure au 100W nominal (généralement 50 à 80W selon les conditions), un écart usuel pour ce format mais sans la moindre transparence officielle contrairement à certains concurrents
  • Aucune sortie USB ni prise MC4 universelle : le seul connecteur 8mm propriétaire interdit tout usage hors écosystème Yeti sans adaptateur tiers
  • Prix le plus élevé des quatre panneaux pliables 100W comparés (399€, jusqu'à plus de 200€ au-dessus du moins cher)
  • Aucune classe IP publiée de façon vérifiable malgré le terme "weatherproof" ; le fabricant déconseille lui-même une exposition extérieure permanente en raison de l'enveloppe en tissu
  • Le câble combineur nécessaire pour chaîner plusieurs Nomad 100 (référence 98715) a fait l'objet d'un rappel officiel en 2025 pour risque d'incendie ; le panneau seul n'est pas concerné mais l'accessoire mérite une vérification avant achat
  • Temps de recharge d'une Yeti très variable, pouvant s'étirer jusqu'à deux journées pleines selon l'ensoleillement, loin des fourchettes basses parfois mises en avant
Goal Zero Nomad 100 : voir la fiche complète et le prix →

La puissance réelle, loin des 100W nominaux

Comme tout panneau solaire, la puissance de 100W affichée sur le Nomad 100 correspond à une valeur normalisée (1000 W/m² d'ensoleillement, 25 °C de température de cellule, spectre lumineux standard), rarement rencontrée en usage extérieur. Sur le terrain, la puissance obtenue dépend de l'angle d'incidence, de la couverture nuageuse, de l'altitude et surtout de la température du panneau lui-même : au-delà de 25 °C, le rendement d'une cellule silicium diminue mécaniquement, et un panneau sombre exposé en plein soleil chauffe vite bien au-delà de ce seuil.

La puissance obtenue pour le Nomad 100 se situe généralement entre 50 et 80W, rarement au-delà. Un cas précis donne environ 78W (un peu plus de 20V sous environ 3,8A), quand un autre plafonne à 55W un jour de plein soleil au niveau de la mer, un chiffre que Goal Zero qualifie lui-même de normal puisque le 100W nominal ne se rencontre jamais en usage extérieur. En altitude comme en plein désert, plusieurs cas s'établissent au contraire plus bas encore, entre 50 et 62W, la chaleur ambiante limitant le gain qu'un ensoleillement plus direct pourrait autrement apporter.

Deux panneaux Nomad 100 chaînés ensemble, pour doubler la surface de capture, se limitent en pratique à environ 80W combinés, sans jamais dépasser 110W même en plein soleil, très en retrait des 200W nominaux cumulés. Un cas sur le marché européen évoque plutôt environ 70W en conditions d'été jugées idéales pour un panneau seul, une valeur cohérente avec le reste des cas cités plus haut.

100 W
Puissance nominale (conditions normalisées)
50 à 80 W
Plage typique en extérieur
21,5 V
Tension à vide (Voc)
5,56 A
Courant max au point de puissance
Puissance nominale du Nomad 100 comparée à la puissance typique en extérieurNominale100 WTypique extérieur≈ 65 W
Puissance nominale du Nomad 100 comparée à la puissance typique en usage extérieur (généralement entre 50 et 80W selon l'ensoleillement, l'angle et la température).

Cet écart entre l'annonce et le réel n'a rien d'exceptionnel pour un panneau pliable de ce format : des écarts comparables se retrouvent chez la plupart des panneaux nomades de puissance similaire, et cette pratique reste la norme dans l'industrie. La puissance en watts-crête inscrite sur la plupart des produits du marché correspond à la même convention normalisée, utile pour comparer deux panneaux entre eux mais trompeuse si elle est prise pour une promesse de puissance réellement disponible au quotidien. Ce qui l'est davantage ici, c'est l'absence de communication officielle de Goal Zero sur cette fourchette attendue au moment de l'achat, là où un concurrent direct comme EcoFlow publie désormais sa propre fourchette réelle directement dans sa documentation technique.

Une intégration Yeti sans la moindre friction

Le vrai point fort du Nomad 100 se joue avant même de le déployer : le câble de charge est déjà intégré au panneau et se termine par le connecteur 8mm propre à Goal Zero, celui-là même que partagent les quatre stations de la gamme Yeti X (500X, 1000X, 1500X, 3000X). Concrètement, cela signifie brancher directement le panneau à la station dès la sortie du carton, sans chercher le bon adaptateur ni commander un câble séparément, une friction que connaissent bien les propriétaires de panneaux à connecteur MC4 générique qui doivent d'abord vérifier la compatibilité de leur station.

La béquille repliable intégrée au dos du panneau simplifie également la mise en station : elle permet d'incliner le panneau vers le soleil sans avoir à le caler contre un support improvisé. Combinée aux quatre œillets d'accroche placés aux coins du panneau, elle offre plusieurs méthodes de mise en place selon le terrain (pose au sol, suspension à un véhicule ou une branche, appui contre une paroi).

Le temps de recharge d'une Yeti, une fourchette à prendre au sens large

Goal Zero annonce une recharge complète d'une Yeti 1000X en 12 à 24 heures avec un Nomad 100, une fourchette déjà large qui traduit la forte variabilité de la puissance réellement recueillie au fil de la journée. Sur le terrain, plusieurs cas s'écartent nettement de la borne basse : un usage en montagne européenne évoque plus d'une journée complète de soleil pour une recharge totale, et un usage en camping-car situe plutôt cette recharge autour de deux journées ensoleillées pleines.

Cet écart s'explique directement par la puissance réelle disponible (50 à 80W plutôt que 100W) et par le nombre d'heures de soleil direct réellement exploitables dans une journée, souvent inférieur aux 8 à 10 heures qu'un calcul optimiste pourrait supposer. Chaîner deux Nomad 100 via le câble combineur dédié (voir plus loin) réduit ce temps en additionnant la puissance d'entrée, au prix d'un encombrement double.

12 à 24 h
Recharge Yeti 1000X annoncée
jusqu'à 2 jours
Recharge en conditions réelles

Poids et encombrement une fois plié

Le Nomad 100 pèse 4,6 kg pour un format plié de 52 x 39 x 5cm, repliable en quatre volets grâce à ses charnières intégrées. Une fois déplié, il couvre une surface de 52 x 151cm, un format généreux qui demande un espace dédié au sol, sur un toit de véhicule ou contre une paroi.

4,6 kg
Poids annoncé
52x39x5 cm
Format plié
52x151 cm
Surface déployée
Poids comparé de quatre panneaux solaires pliables d'environ 100 à 120WNomad 1004,6 kgJackery SolarSaga5,5 kgBluetti PV1204,7 kgEcoFlow 110W4,5 kg
Poids annoncé du Nomad 100 comparé à trois panneaux pliables concurrents de puissance proche (100 à 120W), données des fiches techniques respectives.

Comparé à ces trois panneaux, le Nomad 100 se situe dans la moyenne basse du poids : plus léger que le Jackery SolarSaga 100W, légèrement plus lourd que le Bluetti PV120 ou l'EcoFlow 110W, un écart de quelques centaines de grammes qui ne change pas fondamentalement l'expérience de transport. Le format plié, avec sa poignée intégrée et ses œillets d'accroche aux quatre coins, facilite le rangement dans un van ou un coffre de voiture ; il reste en revanche encombrant pour un usage en randonnée ou en sac à dos sur plusieurs jours, où chaque centaine de grammes compte davantage.

Une seule sortie : le connecteur 8mm propriétaire

Le Nomad 100 ne propose qu'un seul point de sortie : un connecteur bleu propriétaire de 8mm (14 à 22V, jusqu'à 5,56A), directement câblé en sortie d'usine avec environ 1,80m de cordon intégré, plus court que sur certaines installations où le panneau et la station sont éloignés l'un de l'autre. Ce choix simplifie la vie de qui possède déjà une Yeti X (aucun câble ni adaptateur à acheter), mais ferme complètement la porte à tout autre usage : aucune sortie USB pour recharger un téléphone ou une powerbank directement, et aucune prise MC4 qui permettrait de brancher un régulateur solaire tiers, une autre marque de station ou une installation fixe existante.

Connectique de sortie : le Nomad 100 face à trois panneaux pliables concurrents
CritèreGoal Zero Nomad 100Jackery SolarSaga 100WBluetti PV120EcoFlow 110W
ConnecteurPropriétaire 8mm (Yeti)Propriétaire (Jackery)MC4MC4
Sortie USB directeNonNonOuiNon
Écosystème ouvert (USB ou MC4)NonNonOuiOui

C'est le point le plus structurant de cet avis : sur les quatre panneaux pliables de puissance comparable, le Nomad 100 est le seul à n'offrir ni sortie USB ni prise MC4. Un câble combineur permet de chaîner plusieurs Nomad 100 pour additionner leur puissance d'entrée vers une même station, mais ne résout en rien cette fermeture de l'écosystème vers l'extérieur.

Étanchéité et résistance : le flou du "weatherproof"

Goal Zero décrit le Nomad 100 comme résistant aux intempéries ("weatherproof"), une formulation marketing qui ne correspond à aucune classe IP publiée de façon vérifiable sur la fiche du fabricant. La documentation officielle précise seulement que l'enveloppe en tissu qui protège les cellules peut s'user plus vite si elle reste exposée en permanence à l'extérieur, une réserve explicite qui va à l'encontre d'une installation fixe et durable, même sous abri.

Quatre œillets placés aux coins du panneau permettent de le suspendre (à un véhicule, une branche, une corde) plutôt que de le poser au sol, une méthode de fixation qui limite le contact avec l'humidité ou le sable et complète utilement la béquille intégrée sur les terrains difficiles.

Un cas isolé d'usage en climat tropical très chaud signale par ailleurs un décollement de la pochette de rangement arrière, la colle ayant visiblement souffert de la chaleur ; ce cas reste isolé et ne permet pas d'en tirer une règle générale, mais illustre que la résistance thermique du produit a ses limites dans les climats extrêmes. Les œillets et les charnières de pliage, eux, ne font l'objet d'aucun signalement de défaillance récurrente dans les cas consultés.

Chaîner plusieurs panneaux : la puissance qui monte, et un rappel à connaître

Le Nomad 100 peut se chaîner à un second panneau via un câble 8mm vers HPP, ou à plus grande échelle via un combineur 4x HPP vers 1x HPP+ qui additionne la puissance d'entrée de plusieurs panneaux Nomad vers une même station. C'est un vrai atout pour qui veut monter en puissance sans changer d'écosystème.

À savoir : le combineur 4x HPP vers 1x HPP+ (référence 98715) a fait l'objet d'un rappel officiel en 2025 : une tension inverse peut endommager le boîtier de jonction du panneau et présenter un risque d'incendie. Deux cas d'incendie avec dégâts matériels ont précédé le rappel d'environ 530 unités vendues entre octobre 2023 et septembre 2024. Le Nomad 100 utilisé seul, sans cet accessoire, n'est pas concerné.

Pour qui envisage un montage à plusieurs panneaux, vérifier la référence du câble combineur avant toute mise en service reste une précaution simple et sans coût. Goal Zero propose un remplacement gratuit du produit rappelé auprès des acheteurs concernés.

Fabrication, garantie et réputation de la marque

Goal Zero commercialise des solutions d'énergie nomade depuis 2009 et bénéficie d'une réputation établie auprès du public camping-car et van life nord-américain, avec une garantie constructeur de 2 ans sur le Nomad 100, en ligne avec le reste de la catégorie. La construction générale (armature, coutures, connecteurs) est généralement décrite comme solide et bien finie dans les cas consultés, sans défaut de fabrication récurrent qui ressortirait au-delà de cas isolés comme celui évoqué plus haut.

Le point le plus sérieux touchant à la fiabilité de l'écosystème concerne un accessoire connexe plutôt que le panneau lui-même : le câble combineur nécessaire pour chaîner plusieurs Nomad 100, rappelé en 2025 pour un risque d'incendie (voir la section précédente). Le panneau seul n'est pas visé par ce rappel, mais la marque a par ailleurs déjà fait l'objet, sur d'autres références de sa gamme (batteries, stations à énergie solaire), de rappels ou notifications officielles distincts au fil des années précédentes. Cela n'engage pas directement le Nomad 100, mais mérite d'être gardé en tête avant d'étendre son écosystème Yeti à d'autres accessoires de la marque.

Face à la concurrence, et face à lui-même

Comparé aux trois autres panneaux pliables de puissance proche déjà évoqués (Jackery SolarSaga 100W, Bluetti PV120, EcoFlow 110W), le Nomad 100 occupe une position singulière : ni le plus léger, ni le plus puissant sur le papier (100W contre 110 à 120W pour deux des trois autres), ni le moins cher, loin de là, avec un tarif affiché à 399€ quand les trois autres se situent entre 189€ et 279€. Rapporté au watt-crête, il ressort ainsi comme le moins avantageux financièrement des quatre, un écart qui ne se justifie que par la marque et par la simplicité d'usage pour les détenteurs de Yeti.

Son avantage structurel, mais réel, est la compatibilité directe et sans adaptateur avec l'ensemble de la gamme Yeti X. Sur tous les autres critères, un panneau à connecteur MC4 comme le Bluetti PV120 ou l'EcoFlow 110W offre une flexibilité structurellement supérieure : il fonctionne avec à peu près n'importe quel régulateur solaire ou station du marché, là où le Nomad 100 reste enfermé dans l'écosystème d'une seule marque.

Goal Zero commercialise également le Boulder 100, une version rigide de même puissance nominale, avec sa propre béquille intégrée et une coque de protection. Le compromis est clair : le Boulder pèse près de 12 kg contre 4,6 kg pour le Nomad, plus du double, mais sa construction rigide encaisse mieux une installation semi-permanente (toit de van, terrasse fixe) que le tissu du Nomad, dont le fabricant déconseille justement l'exposition extérieure prolongée. Le Nomad 100 vise donc un usage nomade et occasionnel, là où le Boulder 100 vise une installation qui reste en place plus longtemps ; les deux partagent le même connecteur 8mm et la même compatibilité Yeti X.

À qui s'adresse vraiment le Nomad 100

Le Nomad 100 n'a de sens que pour un public précis : les propriétaires, ou futurs propriétaires, d'une station Yeti X (500X, 1000X, 1500X, 3000X) qui cherchent un complément solaire sans chercher d'adaptateur ni de câble supplémentaire. Pour ce public, l'intégration est réelle et le gain de simplicité aussi : brancher, orienter, attendre.

En dehors de ce périmètre, le calcul change du tout au tout : sans sortie USB ni prise MC4, le panneau ne sert à rien avec une powerbank, un régulateur solaire tiers ou une autre marque de station, et son prix, le plus élevé des quatre panneaux pliables 100W comparés plus haut, ne se justifie alors par aucun avantage technique correspondant. Un usage de randonnée légère n'est pas non plus le terrain de prédilection du produit : 4,6 kg et un format plié de 52 x 39 x 5cm restent raisonnables en van ou en camping posé, moins à l'aise au fond d'un sac à dos sur plusieurs jours de marche.

Prix et disponibilité

En France, le Nomad 100 se trouve à 399€ directement chez le distributeur officiel Goal Zero, avec une expédition annoncée sous 24h au moment de la rédaction de cet avis et une garantie constructeur de 2 ans. Ce tarif le place nettement au-dessus de ses concurrents directs de puissance comparable, un écart qui ne s'explique pas par un supplément de puissance (100W, la valeur la plus basse des quatre comparées) mais par la marque et son écosystème Yeti.

Aux États-Unis, le tarif catalogue de 399,95$ se retrouve régulièrement autour de 300$ en promotion chez les revendeurs généralistes. Au Royaume-Uni, le tarif catalogue avoisine 340£, généralement disponible via une grande plateforme généraliste plutôt que la boutique en ligne propre de la marque, qui ne référence pas toujours ce modèle précis dans son catalogue local. Goal Zero reste une marque établie sur le marché nord-américain du camping et du van life depuis 2009, un gage de pérennité de l'écosystème Yeti pour qui investit dans plusieurs accessoires compatibles.

Le détail de la note

Notre note
3,7/5
Rendement 3,7
Portabilité et format 4,0
Résistance aux intempéries 3,8
Connectique de sortie 3,3
Capacité et extensibilité non mesuré
Entrée solaire et MPPT non mesuré
Pilotage et intelligence non mesuré
Installation et conformité non mesuré
Fabrication et endurance 3,9
Compatibilité batteries non mesuré
Sécurité et protections non mesuré
Goal Zero Nomad 100 : voir la fiche complète et le prix →

Le produit et ses alternatives

Goal Zero Nomad 100

Goal Zero Nomad 100

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Goal Zero Yeti 1000X

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Questions fréquentes

Rarement en continu. La puissance obtenue en usage extérieur se situe généralement entre 50 et 80W selon l'ensoleillement, l'angle et la température, un écart que Goal Zero reconnaît comme normal sans le communiquer sur la fiche produit.

Non. Le Nomad 100 ne propose aucune sortie USB : son unique port est le connecteur 8mm propriétaire qui se branche sur une station Yeti X, elle-même utilisée ensuite pour charger un téléphone.

Goal Zero annonce 12 à 24 heures, mais l'usage en conditions réelles évoque plutôt deux journées ensoleillées complètes, un écart cohérent avec la puissance réellement disponible.

Le combineur 4x HPP vers 1x HPP+ (référence 98715) a fait l'objet d'un rappel officiel en 2025 pour risque d'incendie sur environ 530 unités vendues entre fin 2023 et fin 2024. Le Nomad 100 utilisé seul n'est pas concerné, mais mieux vaut vérifier la référence de son câble avant tout montage à plusieurs panneaux.

Goal Zero le décrit comme résistant aux intempéries ("weatherproof") sans publier de classe IP vérifiable. Le fabricant déconseille lui-même de le laisser en installation extérieure permanente, l'enveloppe en tissu s'usant plus vite dans ce cas.

Avant tout pour les propriétaires d'une station Yeti X (500X, 1000X, 1500X, 3000X) qui veulent un complément solaire sans adaptateur. Pour tout autre usage, des panneaux à connecteur MC4 moins chers et plus polyvalents constituent généralement un meilleur choix.