EcoFlow River 2 : notre avis complet

256 Wh sur la boîte, 300 W à la prise, une heure pour faire le plein : la River 2 tient dans une main et promet beaucoup pour son format. Reste à savoir ce qui sort vraiment de ces 256 Wh, et la réponse dépend d'un paramètre que personne ne mentionne, la prise par laquelle on tire.

Notre note
4,0/5
Capacité et rendement : 4,0 sur 5 (coefficient 25 %)Capacité4,0Puissance : 3,7 sur 5 (coefficient 25 %)Puissance3,7Recharge : 4,4 sur 5 (coefficient 15 %)Recharge4,4Connectique et pilotage : 3,7 sur 5 (coefficient 15 %)Connectique3,7Fabrication et endurance : 4,2 sur 5 (coefficient 12 %)Fabrication4,2
Station d'énergie portable EcoFlow River 2 de face, écran allumé, prise secteur Schuko et ports USB visibles sur la façade

L'essentiel

La River 2 fait deux choses remarquablement bien. Elle tient sa promesse de recharge, une heure montre en main pour un plein complet, ce qui est rare dans une catégorie où les annonces sont rarement vérifiables. Et sa bascule en secours intervient en seize millisecondes, presque deux fois mieux que ce que le constructeur affiche, ce qui la rend réellement utilisable derrière un ordinateur ou une box. Ses limites sont celles de son format et il faut les regarder en face : 300 W en continu excluent tout ce qui chauffe, et sur les 256 Wh annoncés il en sort 217 par la prise secteur. Le ventilateur, enfin, se déclenche dès la centaine de watts et se fait entendre. C'est une excellente station d'appoint et de secours, ce n'est pas une station de fourgon.

Points forts

  • Le plein en une heure, promesse tenue et vérifiée, à 341 W tirés au mur
  • Bascule en secours mesurée à 16 ms environ, contre les 30 ms annoncés
  • 233 Wh restitués sur l'USB-C, soit 91 % de l'énergie stockée
  • Consommation à vide de 1,14 W seulement, et 3,71 W en veille de secours
  • Onde sinusoïdale propre, troisième harmonique à 47,5 dB sous le fondamental
  • Batterie LFP donnée pour 3000 cycles et garantie 5 ans en Europe

Limites

  • 300 W en continu : tout ce qui chauffe est hors de portée, même avec le X-Boost
  • Le ventilateur se déclenche dès une centaine de watts, en charge comme en décharge
  • Sur 100 Wh tirés au mur, 68 ressortent par la prise secteur
  • L'USB-C plafonne à 60 W et ne gère pas le PPS
  • Ondulation de 404 mV crête à crête sur l'USB-C à 20 V et 3 A
  • Recharge impossible en dessous de 0 °C, ce qui exclut le coffre en hiver
Coût de l'énergie disponible
1 055 €par kWh restitué

Calculé à partir du prix du jour et de la capacité mesurée, pas de la capacité annoncée. Moins cher que 3 des 30 produits comparables du catalogue, à capacité annoncée.

EcoFlow River 2 : voir la fiche complète et le prix →

256 Wh annoncés, 217 restitués : par où l'on tire compte

Une station d'énergie ne rend jamais ce qu'elle stocke. Entre les cellules et la prise, il y a une conversion, et la conversion se paie en chaleur. La question utile n'est donc pas de savoir combien la River 2 contient, mais combien il en sort, et sur ce point elle réserve une surprise : la réponse change selon la prise utilisée.

Sur la prise 230 V, sous une charge de 150 W, il sort 217,2 Wh des 256 annoncés, soit 84,8 %. Sur la sortie 12 V, 221,9 Wh, soit 86,7 %. Et sur l'USB-C, sous 60 W, 233 Wh, soit 91 %. Six points de rendement séparent les deux extrémités, soit seize watts-heures bien réels, uniquement parce qu'on a changé de prise.

Énergie restituée par l'EcoFlow River 2 selon la sortie utilisée : 233 Wh sur l'USB-C sous 60 W, 221,9 Wh sur la sortie 12 V, 217,2 Wh sur la prise 230 V sous 150 W, pour 256 Wh annoncés.256 Wh annoncésUSB-C, 60 W233 Wh12 V, 8 A222 Wh230 V, 150 W217 Wh
Énergie restituée selon la sortie employée. L'écart entre l'USB-C et la prise secteur atteint 16 Wh, soit une bonne demi-charge de téléphone.

Le mécanisme est simple. Pour sortir du 230 V alternatif, il faut un onduleur, et un onduleur consomme une puissance fixe pour fonctionner, qu'il alimente 10 W ou 300. Pour sortir du 5 ou du 20 V continu, il suffit d'un convertisseur, nettement plus sobre. Plus la charge est faible, plus la consommation propre de l'onduleur pèse dans le total, et plus l'écart entre les deux chemins se creuse.

256 Wh
annoncés
233 Wh
restitués en USB-C
217 Wh
restitués en 230 V
91 %
rendement en USB-C

La conséquence pratique tient en une phrase : pour recharger un ordinateur portable ou un téléphone, passez par l'USB-C plutôt que par le bloc secteur d'origine branché sur la prise 230 V. Vous gagnez seize watts-heures, et vous évitez au passage la double conversion qui les a mangés.

Le rendement aller-retour, ce chiffre que personne n'affiche

Les 84,8 % de la prise secteur ne racontent que la moitié de l'histoire. Ils mesurent ce qui sort de la batterie, pas ce qu'il a fallu y mettre. Or remplir la batterie coûte aussi, et ce second péage est presque toujours passé sous silence.

À la recharge, la River 2 tire 341 W au mur, et le rendement de charge s'établit un peu en dessous de 80 %. Une fois les deux étapes enchaînées, du mur jusqu'à la prise 230 V de la station, il reste 67,8 %. Autrement dit, sur 100 Wh payés au compteur, 68 ressortent utilisables en alternatif.

Chaîne énergétique de l'EcoFlow River 2 : sur 100 % d'énergie tirée au mur, un peu moins de 80 % arrive dans la batterie, et 67,8 % ressortent par la prise 230 V.Tirée au mur100Dans la batterie80Ressortie en 230 V67,8
Ce que devient l'énergie, en pourcentage de celle tirée au mur. Les deux conversions successives, charge puis onduleur, prélèvent chacune leur part.

Ce n'est ni un défaut ni une particularité de ce modèle : toute station à onduleur paie deux conversions, et l'ordre de grandeur vaut pour la catégorie. Mais le chiffre mérite d'être connu avant d'imaginer stocker de l'électricité bon marché la nuit pour la consommer le jour. À ce rendement, l'arbitrage tarifaire ne tient pas.

Où ce calcul change tout : en secours, le rendement importe peu, on cherche de l'électricité quand il n'y en a plus. En usage quotidien pour économiser sur la facture, il décide de tout, et 67,8 % suffisent à annuler l'écart entre les tarifs heures pleines et heures creuses.

300 W en continu, et ce que cela permet vraiment

La prise 230 V délivre 300 W en continu. C'est le chiffre qui décide de ce que la station sait faire, et il faut le traduire en appareils plutôt qu'en watts. À 300 W passent un ordinateur portable et son écran, une box, un routeur, une lampe, un petit ventilateur, une télévision, un vidéoprojecteur d'appoint, un chargeur d'outillage. Ne passent pas, et ne passeront jamais, la bouilloire, le sèche-cheveux, le grille-pain, la plaque à induction, le micro-ondes, le radiateur d'appoint. Tout ce qui chauffe est hors de portée.

Le mode X-Boost porte la limite à 600 W, mais il ne fabrique pas de puissance. Il abaisse la tension délivrée pour maintenir l'appareil dans l'enveloppe de l'onduleur, ce qui fonctionne sur les charges purement résistives, celles qui se contentent de chauffer, et échoue sur celles qui exigent une tension stable. Les moteurs et les compresseurs passent mal. Le constructeur le formule d'ailleurs lui-même en recommandant le mode pour les appareils de chauffage et en prévenant que les autres restent incompatibles.

300 W
en continu sur la prise
600 W
avec le X-Boost
60 W
sur l'USB-C
100 W
sur la prise 12 V

Une limite d'implantation s'ajoute à la limite de puissance, et elle passe souvent inaperçue : la version européenne ne compte qu'une seule prise 230 V. La version vendue aux États-Unis en a deux, mais sur le modèle distribué en France, un seul appareil peut être alimenté en alternatif à la fois.

Une précision honnête s'impose : le comportement réel du X-Boost sur ce modèle précis, la liste des appareils qui passent et de ceux qui refusent, la tension effectivement délivrée en mode dégradé, tout cela n'est documenté nulle part de façon exploitable. Ce qui précède décrit le principe de la fonction, pas le résultat d'un essai sur cette machine.

Une heure pour le plein : promesse tenue

C'est le point sur lequel la River 2 impressionne le plus, et pour une raison précise : la promesse est vérifiable, et elle est tenue. Le constructeur annonce 0 à 100 % en soixante minutes ; le plein complet demande tout juste une heure, avec 341 W tirés au mur. Dans une catégorie où les temps annoncés supposent souvent des conditions introuvables, c'est suffisamment rare pour être signalé.

Les autres chemins de recharge sont plus contrastés. Par l'USB-C, il faut un peu plus de quatre heures et demie, pour un rendement de 77,6 % : le port qui restitue le mieux est aussi celui qui remplit le moins bien. Par l'entrée solaire, le plafond est de 110 W, et les trois heures annoncées avec un panneau de cette puissance reposent, le constructeur l'écrit en note, sur des conditions de laboratoire. Sous un vrai ciel, avec un vrai panneau posé à plat, il faut compter davantage.

Les quatre façons de recharger la River 2, et ce qu'elles donnent
SourceDuréePuissanceRendement
Prise secteurEnviron 1 h341 W au murUn peu moins de 80 %
Entrée solaire, 30 Vnon relevéeUn peu plus de 110 W85,9 %
Entrée 12 Vnon relevéePlafonnée à 8 A76,7 %
USB-C4 h 30 environChargeur de 95 W77,6 %

À noter, l'entrée solaire est la plus efficace des quatre avec 85,9 %. Sur une station qu'on emmène en extérieur, c'est une bonne nouvelle : l'énergie gratuite est aussi celle qui se perd le moins en chemin.

En secours, elle fait mieux que ce qu'elle annonce

Branchée entre la prise murale et un appareil, la River 2 fonctionne en alimentation de secours : elle laisse passer le courant du réseau et bascule sur sa batterie dès que celui-ci disparaît. Tout se joue sur la durée de cette bascule, car un ordinateur ou une box redémarrent si le noir dure trop longtemps.

Le constructeur annonce moins de 30 millisecondes. La bascule s'effectue en seize millisecondes environ, et surtout dans les deux sens, aussi bien du réseau vers la batterie que l'inverse, avec une amplitude stable au moment du basculement. C'est presque deux fois mieux que la promesse, ce qui est assez inhabituel pour être souligné : ici, le constructeur sous-vend son produit.

16 ms
bascule mesurée
30 ms
bascule annoncée
3,71 W
veille en mode secours
1,14 W
consommation à vide

Reste la contrepartie, discrète mais permanente : laissée en veille avec la sortie secteur active, la station consomme 3,71 W. Sur une année entière, cela représente une trentaine de kilowattheures, davantage que ce que la batterie contient en cent trente cycles complets. Une alimentation de secours se justifie par le service rendu le jour de la panne, pas par son bilan énergétique. Et comme la prise 230 V est unique, il faut choisir ce que l'on protège : la box ou l'ordinateur, pas les deux.

Le ventilateur, principal point de friction

C'est le reproche qui revient le plus souvent, et il est fondé. Le ventilateur se déclenche dès qu'on dépasse la centaine de watts, en décharge comme en charge. Sur une machine de 300 W, cela signifie qu'il tourne dans une grande partie des usages qui justifient de l'acheter : dès qu'on alimente autre chose qu'un téléphone, il se fait entendre. Et comme le plein se fait à 341 W, il tourne aussi pendant toute l'heure de recharge.

S'y ajoutent des claquements de relais audibles lors des changements d'état. Ce n'est pas un défaut de fabrication, c'est le bruit normal d'un contacteur qui commute, mais dans une pièce silencieuse cela s'entend.

Un point que nous ne pouvons pas chiffrer : aucun niveau sonore n'est disponible pour ce modèle précis, à aucune distance ni sous aucune charge. Les décibels qui circulent proviennent soit de la fiche technique du ventilateur lui-même, soit d'essais portant sur les versions Max et Pro, nettement plus puissantes. Nous préférons décrire le comportement plutôt que publier un chiffre que rien n'étaye.

À qui cela pose un problème ? À qui compte la faire fonctionner dans une chambre la nuit, ou derrière un poste de travail silencieux. À qui l'utilise en extérieur, dans un atelier ou comme secours ponctuel, la question ne se pose pas.

La qualité de l'électricité qui en sort

Une station peut restituer beaucoup d'énergie et la restituer mal. Sur ce terrain, la River 2 s'en tire bien du côté du 230 V et moins bien du côté de l'USB.

L'onde alternative est un vrai sinus, avec une troisième harmonique 47,5 dB sous le fondamental, ce qui est propre. Une ondulation reste perceptible et un pic apparaît vers 24 kHz, vraisemblablement la porteuse du découpage, mais rien qui gêne un appareil domestique. Les électroniques sensibles, y compris les alimentations à découpage des ordinateurs, s'en accommodent sans réserve.

L'USB-C est plus contrasté. Il plafonne à 60 W, ce qui suffit pour un ultraportable mais pas pour une machine gourmande, et il ne gère pas le PPS, le mode qui permet aux téléphones récents d'ajuster finement leur tension de charge. Surtout, son ondulation grimpe avec la tension demandée.

Ondulation relevée sur la sortie USB-C, sous 3 A
TensionOndulation crête à crête
5 V33 mV
9 V42 mV
12 V160 mV
15 V250 mV
20 V404 mV

Les 33 mV à 5 V sont irréprochables. Les 404 mV à 20 V le sont beaucoup moins : c'est la tension qu'utilise un ordinateur portable, précisément l'appareil pour lequel on achète une station. Aucun dommage n'est à craindre, les alimentations savent filtrer, mais l'écart entre les deux extrémités de la plage est net.

3000 cycles et 5 ans : ce que les chiffres supposent

La chimie est du lithium fer phosphate, le LFP, qui vieillit beaucoup mieux que le lithium classique et supporte moins mal la chaleur. Le constructeur annonce plus de 3000 cycles avant de descendre à 80 % de la capacité d'origine, et cinq ans de garantie en Europe. Les deux chiffres sont cohérents entre la page produit et le manuel.

Une note commerciale précise toutefois la façon dont les 3000 cycles se traduisent en années, et elle mérite d'être lue : à raison de six cycles par semaine, ces 3000 cycles représentent 9,6 ans. Les dix ans que l'on croit lire supposent donc six utilisations complètes par semaine, pas une par jour. À un cycle quotidien, on tombe à un peu plus de huit ans ; à deux, à quatre ans. Le chiffre reste bon pour la catégorie, il n'est simplement pas ce qu'une lecture rapide laisse entendre.

3000
cycles à 80 % de capacité
9,6 ans
à six cycles par semaine
5 ans
de garantie en Europe
°C
seuil de recharge

Dernier point, et il compte pour un usage nomade : la recharge est impossible en dessous de 0 °C, protection du système de gestion de batterie oblige. La décharge, elle, reste autorisée jusqu'à −10 °C. Concrètement, une station laissée dans un coffre en hiver alimentera vos appareils, mais refusera de se remplir tant qu'elle n'aura pas retrouvé une température acceptable.

River 2 ou River 3 : ce que change la nouvelle génération

La question se pose forcément, puisque les deux se vendent côte à côte. Et la réponse est contre-intuitive : la River 3 est plus petite et plus chère. Elle descend à 245 Wh contre 256, pour une trentaine d'euros de plus. Ce qu'elle donne en échange se lit ailleurs.

Ce qui sépare la River 2 de la River 3, d'après les spécifications officielles
CritèreRiver 2River 3
Capacité annoncée256 Wh245 Wh
Sortie secteur300 W300 W
Sortie USB-C60 W100 W
Sortie 12 V100 W126 W
Toutes sorties cumuléesnon publiée550 W
Hauteur145 mm113 mm
Poids3,5 kg3,5 kg
Cycles et garantie3000, 5 ans3000, 5 ans

Le gain le plus net est l'USB-C, qui passe de 60 à 100 W. Compte tenu de ce qu'on a vu plus haut, c'est-à-dire que l'USB-C est le chemin le plus efficace de la machine, gagner quarante watts sur ce port n'est pas un détail : cela élargit sensiblement la liste des ordinateurs qu'on peut alimenter par le meilleur des chemins.

Le second gain est le format. Trente millimètres de moins en hauteur, à poids constant, changent la façon dont l'objet se range sous un siège ou dans un coffre. Le reste est stable : même sortie secteur, même chimie, mêmes cycles, même garantie.

Pour qui hésite, le raisonnement est donc simple. Si l'usage principal est l'ordinateur portable et les appareils USB, la River 3 vaut ses trente euros. Si c'est la prise 230 V qui compte, la River 2 offre onze watts-heures de plus pour moins cher, et rien de ce qui change ne la concerne.

À qui elle convient, à qui elle ne convient pas

Elle convient d'abord comme alimentation de secours domestique. Seize millisecondes de bascule, une box et un ordinateur derrière, et une coupure de courant devient un non-événement. C'est l'usage où ses limites ne se voient pas et où ses qualités comptent le plus.

Elle convient ensuite au travail nomade léger : un ordinateur portable, un téléphone, un éclairage, une journée en extérieur ou dans un lieu sans prise. En passant par l'USB-C, on tire le meilleur d'elle-même, et l'heure de recharge permet de refaire le plein pendant une pause déjeuner.

Elle ne convient pas à un usage en fourgon comme source principale. À 256 Wh, elle couvre le téléphone et l'ordinateur, pas un réfrigérateur sur la durée ni la moindre plaque de cuisson. Ceux qui s'y sont essayés le disent sans détour, et le calcul leur donne raison : un petit réfrigérateur consomme en une journée davantage que ce qu'elle contient.

Elle ne convient pas non plus à qui veut faire des économies en stockant de l'électricité aux heures creuses. Avec 67,8 % de rendement aller-retour, l'écart tarifaire est mangé par les pertes avant même d'exister. Ni, enfin, à qui a besoin de silence : le ventilateur se déclenche tôt et se fait entendre.

Le détail de la note

Notre note
4,0/5
Capacité et rendement 4,0
Puissance 3,7
Recharge 4,4
Connectique et pilotage 3,7
Fabrication et endurance 4,2
Bruit non mesuré
EcoFlow River 2 : voir la fiche complète et le prix →

Le produit et ses alternatives

EcoFlow River 2

EcoFlow River 2

229.00€ (10)

La station électrique portable la plus rapide de sa catégorie : rechargée en une heure, la River 2 vous accompagne du camping à la coupure de courant.

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EcoFlow River 3

EcoFlow River 3

259.00€ (15)

Ultra-compacte (3,5 kg) et rechargée en une heure, l'EcoFlow River 3 glisse une réserve de 245 Wh dans un sac pour alimenter vos essentiels partout.

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EcoFlow River 2 Max

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399.00€ (16)

512Wh, 500W et seulement 6,1 kg : la station compacte qui recharge de 0 à 100% en une heure et alimente 80% de vos appareils essentiels grâce au X-Boost.

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EcoFlow Delta 2

EcoFlow Delta 2

599.00€ (21)

Avec 1024 Wh extensibles à 3 kWh, 1800 W de sortie et une recharge 0-80 % en 50 min, l'EcoFlow Delta 2 alimente presque tous vos appareils.

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Questions fréquentes

Cela dépend de la prise utilisée. Sur la prise 230 V, sous une charge de 150 W, il sort 217 Wh des 256 annoncés, soit 84,8 %. Sur la sortie 12 V, 222 Wh. Sur l'USB-C sous 60 W, 233 Wh, soit 91 %. La différence vient de l'onduleur, indispensable pour produire du 230 V et consommateur en lui-même.

Oui. Le plein complet demande tout juste une heure, avec 341 W tirés au mur. C'est l'une des promesses les mieux tenues de la catégorie. En revanche, la recharge par USB-C demande plus de quatre heures et demie, et la recharge solaire plafonne à 110 W.

Non. La prise délivre 300 W en continu, 600 W avec le mode X-Boost, quand ces appareils en demandent 1500 à 2200. Le X-Boost ne fabrique pas de puissance, il abaisse la tension pour maintenir l'appareil dans l'enveloppe de l'onduleur, ce qui ne fonctionne que sur les charges purement résistives.

Oui, c'est même l'un de ses meilleurs usages. La bascule sur batterie intervient en 16 ms environ, contre les 30 ms annoncées, et dans les deux sens. Un ordinateur, une box ou un routeur ne redémarrent pas. Attention toutefois à la consommation en veille dans ce mode, 3,71 W en permanence.

Le ventilateur se déclenche dès qu'on dépasse une centaine de watts, en charge comme en décharge, ce qui couvre une bonne partie des usages sur une machine de 300 W. S'y ajoutent des claquements de relais au changement d'état. Aucun niveau sonore chiffré n'existe pour ce modèle précis, les décibels qui circulent portant sur les versions Max et Pro.

La River 3 est plus petite (245 Wh contre 256) et plus chère d'une trentaine d'euros. Ce qu'elle apporte, c'est un USB-C qui passe de 60 à 100 W, une sortie 12 V de 126 W au lieu de 100, et 30 mm de moins en hauteur à poids égal. Si l'usage principal passe par l'USB-C, elle vaut la différence ; si c'est la prise secteur qui compte, la River 2 reste le meilleur achat.