EcoFlow River 3 : notre avis complet

Onze watts-heures de moins que la River 2, et trente euros de plus. Une nouvelle génération qui rétrécit et renchérit, cela demande une explication. Elle ne se trouve pas dans la capacité, mais dans une courbe de rendement qui refuse de bouger, du plus petit au plus gros appareil branché.

Notre note
4,2/5
Capacité et rendement : 4,3 sur 5 (coefficient 25 %)Capacité4,3Puissance : 3,8 sur 5 (coefficient 25 %)Puissance3,8Recharge : 4,5 sur 5 (coefficient 15 %)Recharge4,5Connectique et pilotage : 4,1 sur 5 (coefficient 15 %)Connectique4,1Fabrication et endurance : 4,5 sur 5 (coefficient 12 %)Fabrication4,5Bruit : 4,5 sur 5 (coefficient 8 %)Bruit4,5
Station d'énergie portable EcoFlow River 3 de trois quarts, écran allumé, prise secteur Schuko et port USB-C 100 W visibles sur la façade

L'essentiel

La River 3 ne se juge pas sur sa capacité, qui recule de onze watts-heures, mais sur la régularité de son rendement. Elle restitue 86 % de son énergie qu'on lui demande 15 W ou 260, un plat parfait là où la génération précédente perdait six points entre ses extrêmes. Le rendement aller-retour gagne sept points, elle se remplit en 57 minutes, et son ventilateur reste sous le seuil de mesure d'un sonomètre. À l'intérieur, un étage GaN et des cellules automobiles justifient la facture. Deux réserves comptent : au delà de 300 W la protection coupe vite, et le X-Boost tient mal ses promesses sur les appareils à moteur. Surtout, la version européenne ne compte qu'une seule prise 230 V, ce qui limite sérieusement l'usage en secours.

Points forts

  • Rendement stable à 86 % de 15 à 260 W, moins d'un demi-point d'écart sur toute la plage
  • Rendement aller-retour de 75 %, sept points de mieux que la génération précédente
  • Le plein en 57 minutes, à 305 W en entrée
  • Ventilateur inaudible sous le seuil de mesure, et à l'arrêt jusqu'à 60 W en continu
  • USB-C porté à 100 W et sortie 12 V à 126 W, contre 60 et 100 sur la River 2
  • Six cellules automobiles Gotion, étage GaN et gestion de batterie Texas Instruments

Limites

  • Une seule prise 230 V sur le modèle européen, deux sur la version américaine
  • Au delà de 300 W, la protection de surintensité coupe en quelques secondes
  • Le X-Boost passe mal sur les appareils à moteur, un compresseur de réfrigérateur la fait couper
  • Un seul port USB-C, critique la plus fréquente sur ce modèle
  • Bascule en secours de 20 ms, les 10 ms étant une référence commerciale distincte
  • Recharge nettement ralentie batterie froide : 1 h 20 au lieu de 57 minutes
Coût de l'énergie disponible
1 227 €par kWh restitué

Calculé à partir du prix du jour et de la capacité mesurée, pas de la capacité annoncée. Moins cher que 1 des 30 produits comparables du catalogue, à capacité annoncée.

EcoFlow River 3 : voir la fiche complète et le prix →

245 Wh annoncés, 211 restitués, et un rendement qui ne bouge pas

Sur les 245 Wh inscrits sur la fiche, il en sort 211. L'écart de 14 % n'a rien d'anormal : c'est le prix de la conversion, que toute station paie. Le chiffre intéressant n'est pas celui-là, c'est le suivant.

Ce rendement de 86,1 % ne dépend pratiquement pas de ce qu'on branche. À 15 W, 86,1 %. À 60 W, 86,1 %. À 260 W, tout près du maximum de la machine, 85,7 %. Moins d'un demi-point d'écart entre l'appareil le plus modeste et la charge la plus lourde qu'elle accepte.

Rendement de restitution de l'EcoFlow River 3 selon la puissance appelée : 86,1 % à 15 W, 86,1 % à 60 W et 85,7 % à 260 W. La courbe est pratiquement plate sur toute la plage.90 %85 %80 %86,1 %86,1 %85,7 %15 W60 W260 W
Rendement de restitution selon la puissance appelée. La platitude de cette courbe est le vrai apport de la génération, et elle se paie en watts-heures : onze de moins que la River 2.

Pourquoi cela compte. Sur une station de ce format, la consommation propre de l'électronique est une charge fixe : elle pèse énormément quand on tire 15 W et disparaît dans la masse quand on tire 260. Un rendement plat signifie donc que cette consommation fixe a été réduite, et c'est exactement ce que permet l'électronique au nitrure de gallium qu'on trouve à l'intérieur.

245 Wh
annoncés
211 Wh
restitués
86,1 %
de rendement
0,4 pt
d'écart de 15 à 260 W

La conséquence pratique est agréable : sur cette machine, il n'y a pas de mauvaise façon de tirer du courant. Une lampe de 8 W ne coûte pas proportionnellement plus cher qu'un ordinateur portable, contrairement à ce qui se produit sur la plupart des stations compactes.

Le rendement aller-retour : 75 %, sept points de mieux

Restituer 211 Wh, c'est une chose. Savoir ce qu'il a fallu payer pour les stocker en est une autre, et c'est le calcul que les fiches techniques ne permettent jamais de faire. Il faut 264 Wh tirés de la prise murale pour ressortir ces 211 Wh, soit un rendement aller-retour de 75 %.

Rendement aller-retour comparé : 75 % pour l'EcoFlow River 3, contre 67,8 % pour l'EcoFlow River 2. Sur 100 Wh tirés au mur, la River 3 en ressort 75 en 230 V, la River 2 en ressort 67,8.100 tirés au murRiver 375River 267,8
Énergie ressortie par la prise 230 V, pour 100 unités tirées au mur. Sept points séparent les deux générations, ce qui est considérable sur un poste où les progrès se comptent d'habitude en fractions.

Un quart de l'énergie payée reste donc en route, sous forme de chaleur, réparti entre la charge et la décharge. C'est le meilleur score de sa catégorie parmi les stations compactes, et cela ne suffit toujours pas à justifier un usage d'arbitrage tarifaire : à 75 %, l'écart entre heures pleines et heures creuses est mangé avant d'exister.

Là où ce gain se voit vraiment : en usage solaire. Sur un panneau qui délivre quelques dizaines de watts par temps couvert, c'est précisément la plage où la génération précédente perdait le plus. Sept points de mieux sur la boucle complète, et un rendement qui ne s'effondre pas à faible puissance, se traduisent directement en heures d'autonomie gagnées.

300 W, et ce qui se passe quand on insiste

La prise 230 V délivre 300 W en continu, et elle les tient. La question intéressante est ce qui se produit juste au dessus, parce que c'est là que le mode X-Boost est censé prendre le relais en portant la limite à 600 W.

Il la porte mal. Au delà de 300 W, la protection de surintensité intervient rapidement. À 350 W, l'alimentation ne dure qu'une dizaine de secondes avant la coupure. Et le démarrage d'un compresseur de réfrigérateur, qui appelle un pic bref mais violent, provoque une coupure immédiate. Le principe du X-Boost explique ces échecs : il n'ajoute pas de puissance, il abaisse la tension délivrée pour maintenir l'appareil dans l'enveloppe de l'onduleur. Cela fonctionne sur une résistance chauffante, qui se contente de moins chauffer, et pas sur un moteur, qui exige sa tension pour démarrer. Le constructeur précise d'ailleurs que le mode est inadapté aux appareils dotés d'une protection de tension, et qu'il ne fonctionne ni pendant la charge ni en mode bypass.

Ce que la River 3 accepte de fournir, et pendant combien de temps
DemandeComportement
Jusqu'à 300 WTenu en continu
350 WUne dizaine de secondes, puis coupure
Pic de démarrage d'un compresseurCoupure immédiate
Toutes sorties cumulées550 W, prise et ports confondus

Il faut donc lire les 600 W du X-Boost comme une tolérance ponctuelle sur des charges purement résistives, pas comme une seconde puissance nominale. Concrètement, la liste des appareils que cette station alimente est celle des 300 W, pas celle des 600.

Une bonne nouvelle en revanche, que la fiche technique ne met pas en avant : la puissance totale disponible en additionnant toutes les sorties atteint 550 W. Les 300 W de la prise secteur ne sont pas le plafond de la machine, ils sont le plafond de cette prise.

Une seule prise secteur, et ça change beaucoup

C'est le point le plus facile à manquer sur une fiche technique, et l'un des plus structurants à l'usage : la version européenne ne compte qu'une seule prise 230 V. La version vendue aux États-Unis en a deux, la version japonaise également, mais pas celle qui arrive en France.

Cela ne se voit pas dans les chiffres de puissance, et pourtant cela redéfinit ce qu'on peut faire de la machine. En secours derrière une coupure de courant, on protège la box ou l'ordinateur, pas les deux. Pour brancher deux appareils en alternatif, il faut ajouter une multiprise, ce qui fonctionne électriquement tant qu'on reste sous les 300 W, mais qui ajoute un objet à transporter à une station choisie précisément pour sa compacité.

1
prise 230 V en Europe
1
port USB-C, à 100 W
2
ports USB-A, 12 W chacun
126 W
sur la prise 12 V

Le port USB-C unique appelle la même remarque, et c'est la critique qui revient le plus souvent chez ceux qui l'utilisent. Il monte à 100 W, ce qui est excellent et suffit à un ordinateur portable exigeant, mais il n'y en a qu'un. Sur une machine dont on a vu que l'électronique est efficace à toutes les puissances, on aurait volontiers échangé un port USB-A contre un second USB-C.

57 minutes pour le plein, sauf par temps froid

Le plein complet demande 57 minutes, avec environ 305 W en entrée sur le réseau européen. La promesse d'une heure est donc tenue, et même légèrement battue. C'est un point sur lequel cette gamme est constante d'une génération à l'autre.

Une réserve saisonnière mérite d'être connue : batterie froide, le même cycle demande 1 h 20 au lieu de 57 minutes. La différence n'est pas une faiblesse mais une protection, le système de gestion limitant volontairement le courant tant que les cellules n'ont pas atteint une température acceptable. En dessous de 0 °C, la charge est purement et simplement refusée. La décharge, elle, reste possible jusqu'à −10 °C.

Les entrées de recharge et leurs plafonds
SourcePuissance maximaleDurée du plein
Prise secteur305 W en Europe57 minutes
Prise secteur, batterie froideréduite par le système1 h 20
Panneau solaire110 W, de 11 à 30 Vnon relevée
Allume-cigare100 W, 12 ou 24 Vnon relevée

Un détail qui n'en est pas un pour qui achète sur les caractéristiques : les 305 W valent pour le réseau européen. Les 320 W qu'on lit parfois sont la valeur des marchés américain, japonais et brésilien. L'écart est faible, mais il illustre à quel point les spécifications de cette catégorie se transposent mal d'un continent à l'autre.

Le silence, établi par l'absence de mesure

Le ventilateur de 50 mm est officiellement prévu pour se déclencher à partir de 50 W. Dans les faits, il ne tournait toujours pas à 60 W en fonctionnement continu. Et lorsqu'il tourne, le niveau sonore reste sous le plancher de mesure d'un sonomètre, c'est à dire sous 30 dB, y compris en charge.

C'est une façon inhabituelle d'établir un résultat : on ne dispose pas d'une valeur, on dispose d'une borne, et la borne est basse. Le constructeur annonce moins de 30 dB à cinquante centimètres, et rien ne vient le contredire. Pour une station qu'on envisage de laisser en fonctionnement dans une pièce de vie ou une chambre, c'est l'argument décisif, et il tranche nettement avec la génération précédente dont le ventilateur se manifestait dès la centaine de watts.

Ce que nous ne pouvons pas dire : aucun décibel chiffré n'existe pour ce modèle avec une distance et une charge précises. Nous nous en tenons donc à ce qui est établi, à savoir que le bruit reste sous le seuil qu'un sonomètre courant sait mesurer, et que le ventilateur ne se déclenche pas dans les usages légers.

Ce qu'il y a dedans, et pourquoi cela se voit dehors

Le démontage explique le comportement électrique décrit plus haut. Six cellules cylindriques Gotion de 12,8 Ah sont montées en série, des formats 32 par 135 millimètres issus de l'automobile, à 3,2 V et 41 Wh chacune, pour un pack de 19,2 V et une résistance interne d'environ 11,8 milliohms. C'est de la cellule sérieuse, pas de la cellule de récupération.

La gestion de batterie est confiée à un circuit Texas Instruments, protégé par deux fusibles de 30 A montés en parallèle. L'étage de puissance mélange des composants au nitrure de gallium et un transistor de puissance classique, ce qui est exactement la recette qui donne un rendement plat à faible charge. La radio, enfin, est un module ESP32-C6 récent, qui gère le Wi-Fi 6 et le Bluetooth basse consommation.

6
cellules en série
19,2 V
tension du pack
11,8
résistance interne
3000
cycles à 80 % de capacité

Sur la durée de vie, le constructeur annonce 3000 cycles avant de descendre à 80 % de la capacité d'origine, avec une précision qui vaut d'être lue : cette valeur est établie à un régime de charge et de décharge de 0,5C et à 25 °C. Autrement dit, dans des conditions de laboratoire tempérées et sans à-coups. Un usage plus brutal ou plus chaud raccourcira mécaniquement la trajectoire. La garantie européenne, elle, est de cinq ans.

Vingt millisecondes, et la variante qui en fait dix

Branchée entre la prise murale et un appareil, la station laisse passer le courant du réseau et bascule sur sa batterie dès qu'il disparaît. La durée de cette bascule décide de ce qu'on peut protéger, et c'est ici qu'un piège attend l'acheteur.

La communication d'EcoFlow met en avant une bascule de 10 millisecondes sur la gamme River 3. Elle ne concerne pas ce modèle. La River 3 de base est annoncée à moins de 20 millisecondes, les 10 millisecondes valant pour les versions Plus et Max, ainsi que pour une référence distincte, vendue sous le nom de River 3 UPS par des canaux professionnels. Même capacité, même puissance, seule la bascule change, et le nom de baptême ne prévient pas.

Vingt millisecondes suffisent très largement pour un ordinateur portable, une box, un routeur, une télévision. Elles ne suffisent pas pour un serveur ou une station de travail exigeant une commutation sans interruption, et le constructeur écrit d'ailleurs lui-même, pour cette gamme, qu'il s'agit d'une fonction de secours élémentaire qui ne prétend pas à la commutation instantanée.

À vérifier avant d'acheter : si la bascule à 10 millisecondes vous importe, assurez-vous que la référence proposée est bien la version UPS. Les deux produits portent le même nom commercial dans le langage courant, la même capacité et la même puissance, et se distinguent uniquement par leur référence.

River 3 ou River 2 : ce que valent trente euros

La question est légitime puisque les deux se vendent côte à côte, et que la plus récente est à la fois plus petite et plus chère. Voici ce que l'argent achète.

Les deux générations face à face, mesures et spécifications officielles
CritèreRiver 3River 2
Capacité annoncée245 Wh256 Wh
Énergie restituée211 Wh217 Wh
Rendement aller-retour75 %67,8 %
Sortie secteur300 W300 W
Sortie USB-C100 W60 W
Sortie 12 V126 W100 W
Prises 230 V en Europe11
Plein sur secteur57 min60 min environ
Hauteur113 mm145 mm
VentilateurMuet jusqu'à 60 WActif dès 100 W environ

La River 2 conserve six watts-heures d'avance sur ce qu'elle restitue, et elle coûte moins cher. Tout le reste penche de l'autre côté. Le rendement aller-retour gagne sept points, ce qui compte pour qui recharge sur panneau solaire ou fait tourner la machine tous les jours. L'USB-C passe de 60 à 100 W, la sortie 12 V de 100 à 126 W. La hauteur perd trente-deux millimètres à poids égal. Et le ventilateur, principal reproche fait à la génération précédente, se tait.

Le raisonnement se résume donc ainsi. Pour un usage occasionnel, de secours, où la machine passe l'essentiel de son temps chargée dans un placard, la River 2 offre un peu plus d'énergie pour un peu moins d'argent, et rien de ce qui change ne se remarque. Pour un usage régulier, solaire, nomade, ou simplement dans une pièce où l'on veut le silence, la River 3 vaut sa différence sans hésitation.

À qui elle convient, à qui elle ne convient pas

Elle convient d'abord à l'usage solaire nomade. Un rendement qui ne s'effondre pas à faible puissance est précisément ce qu'il faut quand la source d'énergie est irrégulière, et la boucle complète à 75 % transforme chaque heure de soleil douteux en autonomie réellement récupérée.

Elle convient ensuite à qui veut du silence. Muette jusqu'à 60 W et sous le seuil de mesure au delà, elle se laisse oublier dans une chambre ou derrière un poste de travail, ce que la génération précédente ne permettait pas.

Elle convient enfin au travail nomade sur ordinateur portable, grâce à un USB-C à 100 W qui alimente la quasi-totalité des machines actuelles par le chemin le plus efficace de l'appareil.

Elle ne convient pas à qui doit protéger plusieurs appareils d'une coupure : avec une seule prise 230 V, il faut choisir. Elle ne convient pas non plus à qui espère dépasser 300 W, même ponctuellement, car le X-Boost ne tient pas cette promesse sur les appareils à moteur. Ni à qui a besoin d'une commutation sans interruption pour un serveur, les vingt millisecondes de ce modèle n'étant pas les dix millisecondes de la référence professionnelle. Et pas davantage à qui cherche une source principale en fourgon : à 211 Wh réellement disponibles, elle couvre l'ordinateur et le téléphone, pas un réfrigérateur sur la durée.

Le détail de la note

Notre note
4,2/5
Capacité et rendement 4,3
Puissance 3,8
Recharge 4,5
Connectique et pilotage 4,1
Fabrication et endurance 4,5
Bruit 4,5
EcoFlow River 3 : voir la fiche complète et le prix →

Le produit et ses alternatives

EcoFlow River 3

EcoFlow River 3

259.00€ (15)

Ultra-compacte (3,5 kg) et rechargée en une heure, l'EcoFlow River 3 glisse une réserve de 245 Wh dans un sac pour alimenter vos essentiels partout.

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EcoFlow River 2

EcoFlow River 2

229.00€ (10)

La station électrique portable la plus rapide de sa catégorie : rechargée en une heure, la River 2 vous accompagne du camping à la coupure de courant.

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EcoFlow River 3 Plus

EcoFlow River 3 Plus

299.00€ (14)

Compacte, silencieuse et rechargée en seulement une heure, la EcoFlow River 3 Plus apporte du courant fiable partout où vous en avez besoin.

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EcoFlow Delta 2

EcoFlow Delta 2

599.00€ (21)

Avec 1024 Wh extensibles à 3 kWh, 1800 W de sortie et une recharge 0-80 % en 50 min, l'EcoFlow Delta 2 alimente presque tous vos appareils.

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Questions fréquentes

211 Wh sur les 245 annoncés, soit 86,1 %. Le point remarquable est que ce rendement ne bouge pratiquement pas selon ce qu'on branche : 86,1 % à 15 W, 86,1 % à 60 W et 85,7 % à 260 W, moins d'un demi-point d'écart sur toute la plage d'utilisation.

245 Wh contre 256, soit onze de moins, pour un prix supérieur. Ce que la nouvelle génération apporte est ailleurs : un rendement aller-retour de 75 % contre 67,8 %, un USB-C porté de 60 à 100 W, une sortie 12 V de 126 W au lieu de 100, trente-deux millimètres de moins en hauteur, et un ventilateur qui reste muet là où le précédent se déclenchait dès la centaine de watts.

Une seule sur le modèle européen. Les versions américaine et japonaise en comptent deux. C'est une limite réelle pour l'usage en secours, où il faut alors choisir l'appareil à protéger, ou ajouter une multiprise en restant sous les 300 W.

Non, pas de façon fiable. Le pic de courant au démarrage du compresseur provoque une coupure immédiate. Plus généralement, au delà de 300 W la protection de surintensité intervient en quelques secondes, et le mode X-Boost annoncé à 600 W ne fonctionne que sur des charges purement résistives, pas sur des moteurs.

Non, pas sur ce modèle. La River 3 de base est annoncée à moins de 20 ms. Les 10 ms concernent les versions Plus et Max, ainsi qu'une référence distincte vendue sous le nom de River 3 UPS par des canaux professionnels. Vingt millisecondes suffisent pour un ordinateur, une box ou une télévision, pas pour un serveur.

Très peu. Le ventilateur ne se déclenche pas à 60 W en fonctionnement continu, et lorsqu'il tourne le niveau sonore reste sous le plancher de mesure d'un sonomètre, soit moins de 30 dB. C'est l'un des progrès les plus nets par rapport à la génération précédente.